• L'école

    Ecole : quelles sont les promesses d'Emmanuel Macron ?

    Les promesses :

    - Recruter 4 000 à 5 000 nouveaux enseignants

    - assouplir la réforme du collège (avec le retour notamment des études dirigées, du latin et des classes bilangues)

    - assouplir les rythmes scolaires

    - diviser par deux les effectifs des classes de CP et de CE1 en REP et REP+. 12 000 enseignants porteront ce projet

    - donner la priorité à l’école primaire pour que tous les élèves sachent lire, écrire et compter en arrivant en 6e.

    - laisser le choix aux collectivités de conserver ou non les rythmes scolaires

    - réforme et transparence des communes sur l’attribution des places en crèche

    - créer des places en crèche et renforcer l’encadrement en maternelle

    - renforcer le rôle des parents au sein des établissements scolaires

     

    Toutefois, Emmanuel Macron souhaite poursuivre une réforme libérale. Dans ce sens :

    - renforcer l'autonomie des établissements. En soi, il s'agit d'une remise en cause de l'Education nationale pour tous où chaque établissement aura des marges de manoeuvre dans l'application et la mise en forme des programmes. Les chefs d’établissements et leurs équipes auront davantage de liberté dans l’élaboration de leur projet pédagogique, en contrepartie d’une responsabilisation accrue et d’une évaluation plus régulière.

    - Poursuivre l'autonomie des universités (idée reprise dans son livre "Révolution"). Brièvement c'est la mise en concurrence des facultés. Certaines disciplines, telles que les sciences humaines, ne seront pas favorisées par ce système. "Nous demanderons à chaque lycée professionnel et université de publier ses résultats (débouchés, salaires, etc.) sur les trois dernières années."

    - il veut "moderniser" le Bac qui comporterait 4 matières obligatoires à l’examen final. Les autres disciplines seraient validées par un contrôle continu

    - développer l’alternance et l’apprentissage

    Ce qui est sous-entendu dans le programme :

    - donner une priorité à l'école des compétences, au détriment des savoirs. C'est ainsi poursuivre la stratégie de Lisbonne et appuyer la loi d'orientation de 2004 de François Fillon.

     

    Promesses en attente

  • C'est la première sortie médiatique du nouveau ministre de l'éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. Mettre un terme, à ce qui a été l'une des directives phares du précédent quinquennat : l'interdiction implicite du redoublement.

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